Au pays d'Ori

Au pays d'Ori, c'est comme dans tous les pays, on lit, on est prof, on dépense, il y a des livres et des habits

02 décembre 2007

Ori a écrit #1

Des Fausses épitaphes d’après Le petit livre des épitaphes les plus drôles, des fins pour défunts, Ph. Héraclès, Le cherche Midi.

Guerre et paix
maintenant j’ai saisi.
Repose en paix après la guerre.
 

Les vivants-morts, ça sonne mieux que les morts-vivants, non ?

The Death valley à moi :


mon trou


Noces funèbres,
la viande était avariée.


J’ai vu L’étoile de la mort.
Dark Vador n’était pas là.

Mort à crédit.

(Je paye encore la tombe !)


Game Over
Ver t’y go


Et une qui n'est pas de moi "Not dead but bien raide", titre du premier albums des têtes raides! 

Et j'ai écrit aussi des autoportraits photographiques d’après 30 Autoportraits sur mon lit de mort d’Eric Chevillard. ( Et c'est vrai de vrai!)

 1. Nous sommes dans l’ascenseur, la porte se ferme, on monte. Cette fois, il faut que je le sache, j’ai résisté à poser la question sur tout le chemin, mais maintenant, il faut que je prenne mon courage à deux mains.
Au sixième, je prends une inspiration, et je lâche, presque en criant : « Maman, c’est vrai que le Père Noël existe pas ? ».

 2. J’ai ma jolie robe de Colombine, maman l’a repassée. J’ai fait bien attention à ce qu’elle ne la brûle pas ! Je dépose sur ma tête l’accessoire final, le chapeau. J’ai colorié le rond et la lune qui l’ornent, hier soir. Maman me dessine deux larmes sur la joue (je ne sais pas pourquoi, mais ça fait partie du déguisement de Colombine). Vite, il faut se dépêcher, on va être en retard. On monte dans l’ascenseur. Les étages défilent, et… Panne de courant. L’ascenseur s’arrête, c’est le noir… TOTAL ! Je me mets à pleurer et je pense « C’était pas la peine de dessiner ces larmes sur mes joues ! ».

 3. Je suis en haut de la paroi. J’admire mon ascension. Sur le rocher plat, je fais mon nœud en 8, resserre mon baudrier, tout sourire, je m’apprête à redescendre. Un pied dans le vide, je jette un dernier regard à la paroi.
Horreur ! Je n’ai pas passé la corde dans l’anneau qui est accroché à la paroi. Moi je ne suis accrochée à rien. Je me jette contre la pierre, enfonce mes doigts dans la roche. Je tremble je n’arrive pas à défaire le nœud, mes doigts s’agitent frénétiquement, je pleure…

 4. Je DOIS acheter un ticket de métro. Il le faut. Les yeux ronds, le menton tombant (je dois avoir la bouche ouverte…), je regarde donc le plan du métro… c’est du chinois… du japonais en l’occurrence. Je prends la file, regard avide, j’essaie de comprendre le fonctionnement de la machine. Angoisse ! C’est à moi ! Je tends un doigt tremblant, je presse un bouton, puis deux, puis trois, rien ne marche ! Les larmes aux yeux, je retourne au bout de la queue. La tentative n°3 sera la bonne !

 5. 8 heures de trajet, mais je suis arrivée. Où ? Je ne sais pas. Je suis à des milliers de kilomètres de chez moi, j’ai chaud, je suis en sueur, je parle anglo-japonais depuis 8 heures, j’ai soif… Et là, mes yeux s’écarquillent, pétillent, mes jambes me portent telles un automate vers ELLE… la bouteille d’eau Evian, avec mes montagnes. Un bout de chez moi contre une somme astronomique. Je tends les yens sans hésitation.

 6. Elle entre, me serre la main, s’assoit au fond de la classe. Les élèves sont calmes. J’écris au tableau le titre de la leçon. Je prends alors la feuille avec le texte dans la main. Effroi, horreur !!! La feuille fait un bruit de castagnettes, je tremble ! Ca se voit, ça s’entend ! Prestement, je pose la feuille sur mon bureau.
Elle l’a vu, je le sais ! Elle a entendu les affreuses agitations froissées de la feuille. Je jette un regard sur elle… Mais l’inspectrice est plongée dans le cahier de texte de la classe. Saint Caillay, je ne dirai plus jamais que tu ne sers à rien !

 7. Je suis vieille, ridée, pire que Redford à la fin de sa vie. Je lis. Je ne fais plus que ça. Télécharger des séries, j’peux même plus ! Les ordis sont devenus trop complexes, et moi, obsolète. Je repense à ce livre honnis Malone meurt, et je me dis : «  Oriane meurt, c’est pas mieux ! ».

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11 novembre 2007

Jeudi, j'ai écrit...

Ce jeudi, on nous a présenté trois textes (le deuxième est à lire absolument!!!lol) et nous devions improviser des pastiches dessus.

Texte n°1
Dans la plupart des espèces d'oiseauu, le mâle chante pour attirer la femelle (et pour avertir ses concurrents de sa présence). Dans certaines espèces, la parade nuptiale s'accompagne de mouvements stéréotypés, par exemple chez le pigeon, le mâle tourne sur lui-même en gonflant ses plumes et en balayant le sol de sa queue ouverte. Parfois, certains attributs anatomiques sont employés comme caractère sexuel secondaire, c'est le cas du sac gulaire rouge resplendissant que le frégate  mâle gonfle lors de la parade nuptiale.
De nombreux oiseaux intègrent dans la parade nuptiale des offrandes de nourriture ou de cadeaux. Classiquement, la femelle se comporte comme un jeune et quémande à manger, ailes écartées et bec ouvert. Elle peut même y ajouter des cris semblables à ceux des jeunes. Au lieu de la nourriture certaines espèces offrent à leur partenaire des matériaux pour construire le nid. Chez les hérons, ce sont des branchettes, offertes avec révérence. Ces offrandes semblent avoir pour but de prouver que le mâle saura participer à l'élaboration du nid, une fois le couple formé.
Certains mâles construisent de véritables ouvrages d'architecture et de vannerie en construisant des nids complexes (avec des tonnelles, des objets brillants, etc.) afin d'y attirer les femelles (par exemple, les oiseaux jardinniers, les pies...)


Chez l’homme, la parade nuptiale suit un procédé très élaboré :
Le mâle, paré de ses plus beaux atours, sa cravate toute neuve (pas trop voyante pour ne pas éblouir sa femelle) et sa montre de marque, part à l’assaut de sa femelle.
Rares sont les mâles qui poussent, comme autrefois, une chansonnette avec leur guitare, comme Roméo au pied du balcon de sa Juliette (les temps sont rudes désormais, et un rhume est si vite arrivé !). Le mâle moderne commence sa parade nuptiale à coup de SMS de plus en plus explicites. Puis, s’il lui reste du forfait, il donne à sa femelle LE coup de fil qui fixera le rendez-vous.
La femelle, elle, met alors en valeur ses attributs anatomiques : rouge à lèvre sur les lèvres, décolleté pigeonnant.
Le mâle offre ensuite à sa femelle de multiples cadeaux, puis la récompense ultime, le sésame magique, la clé de son appartement. Clé, de préférence en métal brillant ou coloré pour attirer plus facilement la femelle suscitée.

Texte n°2

Les Règles de l’amour courtois
1. Le prétexte de mariage n’est pas une excuse valable contre l’amour.
2. Qui n’est pas jaloux ne peut pas aimer.
3. Personne ne peut avoir deux liaisons à la fois.
4. Toujours l’amour doit croître ou décroître.
5. Il n’y a point de saveur à ce que l’amant obtient sans le gré de son amante.
6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté.
7. A la mort de son amant, le survivant attendra deux ans.
8. Personne ne doit sans raison suffisante être privé de l’objet de son amour.
9. Personne ne peut aimer vraiment sans être poussé par l’espoir de l’amour.
10. L'amour est toujours étranger dans la maison de l'avarice
11. Il n'est pas bon d'aimer une femme qu'on aurait quelque honte à épouser.
12. L’amant véritable ne désire d’autres baisers que ceux de son amante.
13. Rendu public, l'amour résiste peu.
14. Une conquête facile rend l’amour sans valeur, une conquête difficile lui donne du prix.
15. Tout amant doit pâlir en présence de son amante.
16. A la vue soudaine de son amante, le coeur d’un amant doit tressaillir.
17. Un nouvel amour fait partir l'ancien.
18. Rien que le bon caractère rend l'homme digne d'amour.
19. Quand l'amour diminue, il diminue vite et se renforce rarement.
20. L’amoureux est toujours craintif.
21. Vraie jalousie fait toujours croître l’amour.
22. Un soupçon sur son amante, jalousie et ardeur d’aimer augmentent.
23. Il ne dort ni ne mange celui que passion d’amour démange.
24. N’importe quel acte de l’amant se termine dans la pensée de son amante.
25. L’amant véritable ne trouve rien de bien, qui à son amante ne plaise bien.
26. L’amant ne saurait rien refuser à son amante.
27. L’amant ne peut se rassasier des plaisirs de son amante.
28. La moindre présomption pousse l’amant à soupçonner le pire sur son amante.
29. Il n’aime pas vraiment celui qui possède une trop grande luxure.
30. L’amant véritable est toujours absorbé par l’image de son amante.
31. Rien ne défend à une femme d’être aimée de deux hommes, ni à un homme d’être aimé de deux femmes.

André de Chapelain, 1186

 Règles de vie pour Paris Hilton en puissance
1. La Paris en puissance doit toujours sortir avec son rouge à lèvres coordonné à son portable.
2.
La Paris en puissance se doit d’avoir le portable dernier cri, à l’effigie d’Hello Kitty.
3. La Paris en puissance se doit de dégainer son American expresse (à l’effigie d’Hello Kitty aussi, coordination on vous dit !) plus vite que son ombre.
4. La Paris en puissance se doit de porter les chaussures avec les plus hauts talons, et de vaincre avec une apparence de légèreté les ampoules qu’elles lui infligeront.
5. La Paris en puissance doit savoir écrire son nom sans faute d’orthographe pour faire des dédicaces de son livre qu’elle n’a pas écrit.
6. La Paris en puissance doit pouvoir varier les accessoires : lunettes de soleil en pleine nuit, pour les flashs), sac coordonné à sa tenue (coordination, je ne vous le répète pas).
7. La Paris en puissance doit se distinguer dans un domaine artistique : musique, écriture, couture, ou doit avoir assez d’argent pour acheter le talent des autres.
8. La Paris en puissance doit savoir de décolorer les cheveux sans que son cerveau en subisse les conséquences (enfin pas trop !).

Texte n°3
Nous écrirons : « Nous mangeons beaucoup de noix » et non pas : « Nous aimons les noix », car le mot « aimer » n'est pas un mot sûr, il manque de précision et d'objectivité. « Aimer les noix » et « aimer notre Mère », cela ne peut pas vouloir dire la même chose. La première formule désigne un goût agréable dans la bouche, et la deuxième un sentiment.

Les mots qui définissent un sentiment sont très vagues ; il vaut mieux éviter leur emploi et s'en tenir à la description des objets, des êtres humains et de soi-même, c'est à dire la description fidèle des faits.

Agota Kristoff, Le grand cahier

 
- Nous écrirons « Le voleur est en prison » et non pas « Le voleur est au violon » car d’une part l’allitération en [v] n’est pas voulu, et d’autre part le mot « violon » peut faire référence tout autant à l’instrument de musique, qu’à la dite prison.
- Nous écrirons « Fais voir ta nouvelle montre » et non pas « Montre ta montre », car un professeur de français enragé pourrait taxer cela de répétition, voire même d’anaphore !
- Nous écrirons « Il faut penser à baisser le rabattant des toilettes après avoir uriné » et non pas « Il faut penser à baisser la lunettes des toilettes après avoir uriné, car cela pourrait tourner à la scène scatologique dégoûtante si la phrase était mal interprétée.
- Nous écrirons « Mets ton couleur à lèvres » et non pas « Mets ton rouge à lèvres » car il existe un panel multiple de couleurs de rouge à lèvres.

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03 novembre 2007

Ori Potter

Jeudi dernier je n'ai pas pu aller à l'Atelier d'écriture, car j'étais à la soirée d'intronisation du dernier Harry Potter... Voilà pourquoi je vous ressors un texte, écrit quand j'étais en maîtrise. Il s'agissait d'écrire une mythobiographie, raconter sa vie à travers un personnage célèbre, et j'avais écrit ça...

Autobiographie d’Oriane Potter, cousine de l’illustre magicien Harry Potter

sorciereJe m’appelle Oriane Potter, et comme vous ne l’avez sûrement pas  deviné, je suis la cousine de l’illustre magicien Harry Potter, dont la vie vient justement d’être adaptée au cinéma. Si j’ai décidé aujourd’hui de prendre ma plume de hibou magique pour écrire mon autobiographie, c’est pour mettre fin à cette injustice qui veut que seule la vie de mon cousin ait droit aux honneurs de la littérature et aujourd’hui du cinéma. Ma vie mérite aussi largement que la sienne d’atteindre la postérité ! Maintenant que ce préambule est inscrit à l’encre verte émeraude sur du parchemin de sorcier, je vais pouvoir commencer.
C’est le 15 juin 1980, dans une petite ville française, vraiment microscopique, que je suis venue au monde, de parents tous deux moldus, c’est-à-dire évidemment de parents non-sorciers. J’ai vécu dans cette ville microscopique dont je ne me souviens nullement, tellement elle ressemblait à un mouchoir de poche de gnome. pendant une très courte période qui constitue une année moldue. Je déménageai donc à l’âge d’un an, dans la ville de Marseille, ville de sorciers au long cours, réputée pour sa bouillabaisse de sardines en chocolat de l’illustre poissonnier Berty Crochu.

Ma vie suivit un cours normal jusqu’à l’âge de cinq ans, cependant plusieurs événements mystérieux se produisaient, de temps à autre, autour de moi. Au cours d’un voyage aux sports d’hiver par exemple, à la grande stupéfaction de tous, je réussis à voler sur plusieurs mètres avec les skis aux pieds. Les gens ordinaires attribuèrent ce vol plané à une chute spectaculaire, mais moi je savais bien que je disposais de pouvoirs magiques. Plusieurs événements analogues se produisirent jusqu’à l’âge de six ans, où je reçus mon inscription pour l’école d’apprentis sorciers de Pouxd’aix. Mes parents apprirent avec un étonnement non dissimulé que j’avais des talents de sorciers. Je fus donc envoyée à l’école de Poud’aix où je poursuis encore ma scolarité…
Cependant à l’âge de dix-huit ans se produisit un autre événement vraiment extraordinaire, je dus affronter à moi seule le terrible sorcier dont on ne doit pas prononcer le nom, le grand Vous-savez-qui, je veux parler bien évidemment du terrible… Vais-je réussir à le nommer ? Le terrible… Bacdemort !!! Oui, moi, Oriane Potter, fus attaquée le jour de mes dix-huit ans par ce terrible sorcier, n’ayant pour arme que mon courage et ma baguette magique en plume de griffon, je réussis pourtant à le vaincre ! De ce combat il ne me reste seulement aujourd’hui que le diplôme que me remit l’académie de Poud’aix-Marseille I. La légende veut que depuis ce jour, le terrible Bacdemort ait disparu, mais moi je sais bien que chaque année Bacdemort revient pour engager contre moi un terrible combat. Son nom change à chaque fois, Deugdemort, Licencedemort, mais tous les plus grands sorciers savent bien que, sous ces différentes identités, se cache le puissant Vous-savez-qui.

Cette année encore je vais devoir l’affronter, et je ne sais ce que l’avenir me réserve, c’est aussi pourquoi j’ai décidé de vous livrer mon autobiographie pour que vous puissiez connaître l’étendue de la puissance des sorciers de la famille Potter. Et que vous ne pensiez pas que seul l’illustre Harry Potter ait fait preuve de courage.

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22 octobre 2007

Ori a écrit à l'atelier d'écriture...

Cette fois il s'agissait d'écrire une publicité pour quelque chose qui ne se vend pas, j'ai choisi le rhume et les poux....

Le rhume

Enrhumex, c’est le réflexe. Pour vous enrhumer, il est premier.- Quand vous ne voulez pas aller travailler, Enrhumex, c’est le réflexe. Il vous donnera un bon rhume agrémenté d’une bonne fièvre et votre médecin fera le reste.- Un collègue, une belle-mère vous embêtent ? Enrhumex, c’est le réflexe. Une dose d’Enrhumex et la personne indésirable sera malade pendant quelques jours.- Pas eu le temps de payer la note d’électricité ? Enrhumex, c’est le réflexe. Une fièvre de cheval remplacera votre chauffage.Pour toutes ces raisons, nous ne vous le dirons jamais assez, Enrhumex, c’est le réflexe.

Les poux

Attir’poux, c’est pour vousPlus fort que l’anti-poux, l’Attir’poux vous fera vivre en symbiose avec vos charmants congénères.Fini les dépenses répétées pour éliminer ces braves bêtes, comme de grands philosophes l’ont dit : « Les insectes sont nos amis ».- Dans l’eau du bain, ils remplaceront les canards en plastique.- Plus besoin de se triturer les méninges au travail, les poux le font pour vous.

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04 octobre 2007

Le jeudi c'est...

... pas raviolis, mais atelier d'écriture!
Bouh, j'étais pas inspirée ce soir, trop crevée!
Donc il fallait écrire un texte sur le modèle de La Complainte du progrès de Boris Vian, je ne connaissais pas du tout, mais en gros c'est un texte qui repose sur l'opposition Aujourd'hui / Autrefois.
Et j'ai pondu ça...

Autrefois les photocopieuses ne tombaient jamais en panne, normal y en avait pas!
Aujourd'hui, les photocopieuses existent, et sont vénérées par les profs, telles des idoles chéries à qui ils donnent en sacrifice des rames de feuilles A4.
Autrefois le pauv' prof faisait tout à la main, c'était SA main qu'il donnait en sacrifice.
Aujourd'hui, la photocopieuse photocopie, elle peut même le faire recto et verso, elle agrafe et elle trie!!!
Autrefois, en plus du sacrifice de la main, le pauv' prof se faisait un tour de reins, avec la manivelle de la presse à carbone.
Aujourd'hui... ben aujourd'hui... la photocopieuse était en panne!

Enfin en vrai, la photocopieuse hier marchait, mais elle a été méchante avec moi, elle me faisait du A3 et pas du A4. Il fallait donc que je me venge!

Posté par Orichan à 23:54 - Atelier d'écriture - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2007

Atelier d'écriture

Je me suis inscrite à un atelier d'écriture, celui-là :

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Ca faisait longtemps que l'idée me trottait dans la tête!!
J'aime bien écrire, et jadis, j'ai même gagné un prix à un concours organisé par Je bouquine, vi d'abord j'en suis très fière na! Et on a même publié ma lettre dans un de mes mangas fétiche (j'avais brillé avec ça auprès des élèves mdr!), bon, ça aussi, ça date de mathusalem... et donc voilà, le cours d'essai m'a plu je suis inscrite...
C'est très amusant, sauf quand vient le moment de lire ses textes devant tout le monde, mais bon hein! quand on y est...
Je vous publie donc mon meilleur texte de la soirée.
Il fallait écrire un texte à partir d'une image de Sempé, mais impossible de trouver l'image sur le net, donc je vous la décris, c'est une vielle dame qui caresse un chat qui n'a pas l'air d'apprécier du tout!
Et ça a donné ça :

- Qu’il est gentil le chat chat !
- Pourquoi persiste-t-elle à me parler comme à un demeuré ?... J’ai l’air stupide ?
- Qu’il est beau mon chat chat ! (Mais…. Il dégage une odeur pestilentielle !)
- Tiens, elle va voir si je suis si beau que ça après ce que je viens de lâcher ! Je m’en vais te la calmer la Germaine avec ses chat chats, hein MEME ?!
- Mon chatounet chéri… (Mais c’est terrible, il dégage une odeur affreuse, Jésus Marie Joseph, je vais aller chercher mes sels, je crois que je vais défaillir !)
- Ah !!! Elle s’en est allée la grosse dondon ! Mais zut ! Elle ne m’a pas donné ma pâtée ! Va falloir jouer serré !
- Ah te revoilà mon choupinet (Merci mon dieu, il ne sent plus rien) qu’il est douillet mon minouchet, plus doux que mon cashmere… (Je me demande si un pull en poils de chat…. Oh Seigneur, Germaine ! Tu vas brûler en enfer !) Mais oui, tu es beau….
- Ce qu’il ne faut pas faire pour manger, elle croit vraiment que ses caresses à rebrousse-poil me plaisent ? C’est quand même pas compliqué d’aller dans le sens du poil !! Je fais quoi, moi là ?

- Juste ciel, mais il faut que je prépare le repas des De Loisel viennent dîner… Et le poulet ? Je l’ai oublié…. Minouchet arrête de me tourner autour (tiens… dans certains pays, ils mangent les chats... un chat à la place du poulet…).

Posté par Orichan à 18:37 - Atelier d'écriture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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