06 décembre 2009
Un chant de Noël
J'avais lu le roman de Dickens, il fallait donc que je vois le film!
Le drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis
Scrooge est un homme avare et triste, il déteste Noël qui l'oblige à payer son employé Cratchit à ne rien faire! Mais le soir du réveillon, le fantôme de son associé Marley lui apparait, il lui propose de lui donner une dernière chance pour ne pas finir comme lui, spectre enchaîné à son argent et condamné à errer à jamais! Pour cela il va lui envoyer les fantômes des Noël passé, présent et futur...
J'avais tout d'abord hésité à aller voir ce film à cause de la 3D que je trouvais moche, trop réaliste pour me plaire, mais dès les premières images mes doutes se sont envolés, les images sont magnifiques et seule la 3D peut rendre compte d'un Londres du passé aussi réel. Et puis les différents fantômes de Noël sont extrêmement réussis, surtout le fantôme du Noël futur représenté sous les traits d'une faucheuse et condisant un attelage démoniaque!
Alors attention, le film n'est pas pour les petits enfants, ça fait très peur et plus d'une fois j'ai sursauté, rien que le début, avec un gros plan sur le cadavre de Marley, n'est pas rassurant et quand le fantôme du même personnage apparait, je peux vous dire qu'il régnait un silence de mort dans la salle! La scène de la mort du Noël présent est, elle aussi, assez horrible, le film est en fait terrifiant.
Terrifiant, mais aussi magique, je me suis laissée emporter par la magie de Noël et j'ai même versé des lamres d'émotion (ah la Petit Tim!).
Une très bonne surprise avec en prime les voix de Jim Carrey et surtout Colin Firth (rien que l'entendre ça suffit à me retourner)!
01 décembre 2009
Dautremer version animée
Ca a du bon d'être prof parfois avec une avant-première de Kérity, le film de Rebecca Dautremer, enfin pas que quand même!
Kérity la maison des contes de Dominique Monféry
Oui ce n'est pas de Rebecca Dautremer tout à fait, cette dernière est créditée en tant que directeur artistique et concepteur graphique (je pense qu'elle a crée les personnages en fait).
Mais place à l'histoire!
Nathanaël, sa soeur et ses parents vont passer leurs vacances dans la maison de la grand-tante Eléonore (qui a la voix de Jeanne Moreau, extraordinaire comme d'habitude) qui vient de mourir et qui leur a légué sa maison. Nathanaël est triste de retrouver la maison vide, sans Eléonore pour lui lire des histoires, car Nathanaël, du haut de ses 7 ans, n'arrive pas encore à lire, la lecture le paralyse. Or quand il découvre qu'Eléonore lui a légué la clé d'une pièce secrète qui n'est autre qu'une bibliothèque pleine de vieux livres, il très est déçu. Pourtant cette bibliothèque cache bien des secrets...
Voilà une histoire enchanteresse dans laquelle c'est un plaisir de tenter de reconnaître les différents personnages échappés de tous les contes que l'on connait bien (j'avais envie de faire un arrêt sur images pour m'amuser à tous les identifier), car Nathanaël va les rencontrer en chair et en os (quoique qu'en tout petit), il va même tomber amoureux de la Alice de Lewis Carol. C'est d'ailleurs très drôle de voir tous les clins d'oeil qui sont faits. Petit florilège pour se faire plaisir: le lapin d'Alice au pays des merveilles qui s'amuse à faire peur au Capitaine Crochet avec les tic-tac de sa montre, La Belle au bois dormant qui a toujours sommeil, La petite fille aux allumettes qui fait donc de sa dernière allumette à Nath...
Et puis les dessins sont magnifiques avec des tons doux, j'ai adoré, entre autres, les moments où Nath qui n'arrive pas à lire s'imagine prisonnier des livres et des mots, il se noie dans une mer de mots ou se perd dans un labyrinthe de livres, c'est très angoissant!
Même la musique est une merveille.
Une petite douceur à ne pas rater donc, il sort bientôt courage!
22 novembre 2009
"Marry me"
"Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii" la salle a hurlé sa réponse à Edward, et moi avec (alors que j'avais peur des fans hystériques au début de la séance!). Grand moment de midinette, c'est parti!
New Moon de Chris Weitz
J'avais très peur avec cet épisode car Edward n'est pas là et ce cabot de Jacob s'incruste un peu trop, mais qu'est-ce que c'était bien!
Comme dans le livre, on commence par la fin, Bella court au milieu de la ville des Volturi pour sauver Edward, j'ai eu un peu de mal au début avec le jeu de Kristen Stewart, mais c'est vite passé (la dernière fois, c'était avec le jeu de Robert, mais pas de couac cette fois-ci, hiiiii!) et je me suis laissée emporter!
Première apparition d'Edward-Robert, mon petit coeur est en émoi, Edward lutte pour garder son calme en embrassant Bella et moi j'ai du mal à rester calme. Puis, je sors le kleenex (en vrai, j'ai essuyé discrètement une larme) lors de la scène de la séparation (oui, oui je savais qu'il l'aimait encore, mais j'ai fait comme si je savais pas et mon petit coeur s'est fendillé!). Et puis, arrive le moment le plus dur, les tentatives d'approche de Jacob! Tant qu'il avait les cheveux longs, j'ai eu beaucoup de mal, mais une fois les cheveux coupés et le tee-shirt retiré, je confesse que... quand même il m'a fait un peu d'effet (quoi!!!! on a envie de toucher, j'y peux rien!), mais ça ne m'a pas empêché de crier mon soulagement avec le reste de la salle, lors du baiser esquivé par le coup de téléphone! Et la version loup-garou est une belle réussite d'ailleurs.
Et alors, on termine avec le grand moment d'émotion à la fin, Edward prêt à se suicider (torse-nu et pantanlon limite absent... mmm) et Bella qui court (je vois même plus que c'est mal joué), Bella qui se jette dans ses bras et Edward qui sourit pensant être au paradis "Heaven!", oh mon dieu, mon dieu, rien que d'en parler, j'ai des frissons! Et je ne vous parle même pas de la phrase de fin (Lisa tu avais bien raison!), j'étais en pâmoison et j'applaudissais!
Bon il sort quand le dvd?
Sinon, oui le message précédent est écrit de mon iphone, mais pendant les pubs, je vous rassure!
17 novembre 2009
F.C. Anonyme
Bonjour, je m'appelle Ori et je suis une Film Catastrophe addict, j'adore tous les films catatrophe, même la plus grosse bouse intersidérale, je peux la regarder et même la reregarder des centaines de fois!
Ca a commencé, ado, avec Vol 747 en péril, l'avion qui plonge sous l'eau avec ses passagers, mes peluches et moi, on essayait de s'en sortir dans notre lit-avion, puis ensuite vinrent L'aventure Poséidon, le bateau retourné duquel il faut sortir, j'ai failli ne jamais partir en croisière au Maroc en 6ème à cause de ça, et La Tour infernale, jamais au grand jamais, je ne monterai dans un ascenseur extérieur, même si Steve McQueen est le pompier qui viendra me délivrer! Plus tard, j'ai tremblé à cause des potentielles tornades avec Twister, à cause des potentiels volcans qui peuvent se réveiller avec Volcano et Le pic de Dante, à cause des vagues de froid mortelles avec Le jour d'après, même les tunnels, je les regarde plus du même oeil depuis Daylight!
Alors vous imaginez bien que ce film-là, il était fait pour moi!
2012 de Roland Emmerich (on rigole pas!)
La fin du monde est programmée, tremblez pauvres humains, les forces de la nature vont se déchaîner! Le gouvernement est au courant, mais a décidé de cacher les faits à la population (comme d'hab, ils sont méchants au gouvernement, sauf le président des USA, Danny Glover, il est noir, c'est pour ça). Curtis Jackson (John Cusak, ouais, bon pas sexy pour deux sous, mais bon), un écrivain lamba va donc tenter de sauver sa famille le jour J. Les membres gouvernement de chaque pays ont d'ailleurs prévu le coup et ont fait construire des arches (à la Noé, voyez) pour sauver les gens, enfin les gens riches parce que faut pas abuser non plus!
Accrochez vos ceintures, serrez la main (pas trop frot!) de votre voisin, car vous êtes parti pour 2h40 de catastrophes, le sol s'écroule, les volcans explosent, les immeubles s'effondrent (et les monuments aussi), tout ça avec des effets spéciaux à vous couper le souffler! On ne sent même pas passer les 2h40 tellement le film est prenant, plusieurs fois j'ai failli hurler "mais allez, allleeeeeeeeeeeez, il faut que tu y arrives!!!", plusieurs fois la salle a applaudi d'ailleurs, c'est dire!
On retrouve les ingrédients essentiels à ce genre de film, le gentil qui meurt (on a fait des paris, et on a trouvé, essayez, vous verrez), le grand élan d'humanité (Emmerich a été soft pour une fois, j'avais peur à cause de sa vraie bouse, pour le coup, Independance Day, tu te souviens Faridou le résumé du film par le prof de philo au lycée, on avait ri!), le chien qui s'en sort (ben oui The prof d'allemand, jamais l'animal tu ne tueras dans ce genre de film!) et le happy end final.
Bon quand même Emmerich a pu s'empêcher d'ajouter des clins d'oeil débiles à son film genre le porte-avion USS Kennedy qui détruit la Maison blanche, mais pitiéééééé! ou un meurtre commis sous le pont de l'Alma, mais ça sert à quoi je vous le demande? mais le reste est bien, donc si vous voulez passer une heure à occuper votre cerveau de temps disponible je vous le conseille, sans rire, enfin faut aimer le genre quand même un peu!
13 novembre 2009
Vampirite aigüe
Hier dans le métro, je l'ai croisé, il m'a fait un clin d'oeil à moi, pas à Bella, y avait Jacob aussi à côté, je l'aime pas, mais bon il est musclé! J'ai pas pu m'empêcher de faire ma groupie.
Après, dans la boîte aux lettres, j'ai trouvé le Télérama tant attendu (à cause de Lisa), ils parlent de la vampiremania... de nous quoi!
Oui, oui Edward n'a pas été oublié, il est derrière!
Je crois que nos retrouvailles approchent! Vivement mercredi prochain!
08 octobre 2009
Nostalgie
Le petit Nicolas de Laurent Tirard
Quand Joaquim arrive à l'école un matin, ses camarades apprennent avec étonnement qu'il a eu un petit frère, mais Joaquim leur avoue pire, depuis que son petit frère est arrivé, sa vie est un enfer. Or quand Nicolas pense apprendre que sa mère est enceinte, il n'est pas prêt à se laisser faire, il compte bien récolter les 500 francs pour engager un bandit qui enlèvera son petit frère! Voici donc une nouvelle histoire inédite du Petit Nicolas!
Avant d'aller voir le film, je me demandais comment les scénaristes allaient bien pouvoir adapter les petites histoires indépendantes du Petit Nicolas, mais il faut croire que les scénaristes sont doués car la grande histoire du petit frère permet d'introduire avec brio d'autres histoires qu'on connaît bien, la visite médicale, grand moment par exemple, Agnan a peur de mourir, Clotaire croit que le docteur le soumet a une interro et panique, ou encore le terrain vague où les enfants décident de fabriquer un mixture magique.
Et bien sûr comme dans l'histoire originale, on se marre bien quand même, devant le désespoir de la maîtresse qui essaie d'organiser des spectacles, ou avec l'arrivée d'Anémone en instit revêche "Sileeeeeeeeeeence", oh la la j'avoue que j'ai ri comme les enfants dans la salle avec ce passage. Pareil quand Nicolas et ses copains décident de ranger la maison et qu'ils font un carnage.
Les acteurs sont mimis, surtout Clotaire qui va au coin sans qu'on lui demande et Eudes très drôle quand il mange la pomme, bon Nicolas est un peu insipide comme les parents, mais ça passe.
Seul reproche, je trouve qu'on a perdu le côté un peu désuet et vieillot du livre, je n'ai pas trouvé les décors très réussis finalement, j'ai n'ai pas senti la patte du passé et du coup le film manquait un peu de nostalgie à mon goût.
Heureusement le générique de début sous forme de livre pop-up est formidable!
07 octobre 2009
Bouleversant
Charlotte se moque toujours de moi quand je vais voir des films de midinettes et moi je me moque d'elle parce qu'elle adore, avec elle aussi, ce que j'ai appelé "des films de dépressifs", pourtant j'aurais mieux fait de me taire, parce que j'ai le coeur en miettes, mais j'ai adoré ce film-là qui sort le 14 octobre et que vous devez aller voir!
Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé adapté d'un roman d'Eric Holder
Il (Vincent Lindon, magnifique de sobriété*) est maçon, marié et a un enfant. Elle (Sandrine Kiberlain, magnifique aussi, je n'ai pas d'autres mots tellement ces acteurs m'ont bouleversée), c'est Mademoiselle Chambon, la maîtresse d'école de son fils. Il lui répare une fenêtre, elle lui joue un morceau de violon pour le remercier, et au détour d'un air de musique, ils tombent amoureux, mais il y a la vie qui les rattrape!
Comment vous décrire ce que j'ai ressenti, je suis encore émue, bouleversée, la tête et le coeur tout pleins d'eux!
Il ne se passe quasiment rien dans ce film, mais les acteurs réussissent à faire passer des mots, des émotions à travers un geste, un regard, un rien... Comme son geste quand en écoutant la musique, tout à coup, il lui prend une main qu'il pose sur son visage, ils se serrent dans leurs bras, s'effleurent les lèvres d'un baiser et le morceau s'arrête, ils se séparent et on essuie des larmes sur nos yeux. Comme le regard de sa femme (Aure Atika, même elle, elle joue bien alors que je l'aime pas du tout!) qui soudainement comprend en les regardant l'un après l'autre qu'un lien les réunit, mais qui ne dit rien et qui attend qu'il revienne vers elle, peut-être... Comme cette scène finale, où il lui a promis de partir avec elle, elle l'attend sur le quai, il marche dans la gare, la sonnerie du départ retentit et... et j'enfonce mes ongles dans les paumes de mes mains pour ne pas laisser éclater les sanglots que je retiens difficilement...
C'est un film magnifique et comme je n'ai pas encore fini de recoller les morceaux de mon coeur, je vais maintenant aller acheter le livre pour les retrouver!
Ne ratez pas ce petit trésor!
Même la bande-annonce est bouleversante!
MADEMOISELLE CHAMBON - BANDE-ANNONCE
envoyé par baryla. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.
* Charlotte, j'ai bien regardé et j'ai pas vu la ressemblance entre Vincent Lindon et Y. F.
04 octobre 2009
Baume au coeur
(500) jours ensemble de Marc Webb
Dès le début la voix off nous prévient "ceci n'est pas une histoire d'amour" ou peut-être que si, mais une histoire d'amour de la vraie vie alors, une qui ne finit pas toujours bien parce que la vie est capricieuse...
Tom (Joseph Gordon-Levitt émouvant et mignon sous son air de chien battu) croit au grand amour, au coup de foudre et quand son regard croise celui de Summer (Zooey Deschannel vraiment belle, qui joue magnifiquement bien et qui a une garde-robe qui me fait rêver) qui, elle, n'y croit pas, il sait pourtant que c'est elle son âme-soeur... Et nous voici en train de naviguer dans les souvenirs de ces 500 jours passés avec elle, 500 jours ensemble où ils vont s'aimer, se séparer puis se relever, 500 jours où le soleil brille ou s'obscurcit sur l'écran qui affiche le compteur de ces jours-là.
500 jours ensemble avec des éclats de rire au coin des lèvres, avant même le générique de début d'ailleurs où le réalisateur règle ses comptes avec une ex, et puis dans tout le reste du film avec la balade chez Ikea, le jeu du pénis (rien de sexuel là-dedans) ou le lendemain de la nuit d'amour, Tom improvisant une comédie musicale avec les passants! 500 jours ensemble et les oreilles bien ouvertes sur une BO magnifique qui traduit les pensées des personnages mieux que les mots (je veux le cd d'ailleurs!), le "she's like a wind" interrompu après la rupture, tordant! 500 jours ensemble et des larmes plein les yeux quand Summer explique à Tom qu'elle croit désormais à l'amour, mais avec un autre ou quand Tom retrouve Summer et que l'écran se coupe en 2 pour nous montrer les attentes de Tom et la réalité qui prend bien vite toute la place sur l'écran. 500 jours ensemble et le coeur en bandoulière qui se serre quand les personnages définissent ce qu'est l'amour et qu'un des personnages secondaires (tous plus réussis les uns que les autres d'ailleurs) déclare en parlant de sa petite-amie "je l'aime parce qu'elle existe"...
Ne passez pas à côté de cette petite pépite du cinéma indépendant américain aussi frais que Garden state que j'avais adoré! Je suis ressortie émue de la salle, des papillons dans le ventre et des larmes au coin des yeux!
28 septembre 2009
"La résistance c'est pas vraiment un métier d'avenir"
L'armée du crime de Robert Guédiguian
Je me souviens de la première fois où j'ai vu l'affiche rouge, je me souviens de la première fois où j'ai lu la dernière lettre de Misaac Manouchian, je me souviens quand j'ai découvert pour la première fois le poème d'Aragon, je me souviens de tout, de mes larmes, de mon impossibilité à lire le poème ou la lettre en entier, tellement je sanglotais... Alors L'armée du crime, je devais le voir, même si je savais que j'allais être déprimée après, même si je savais que je devrais vite essuyer mes larmes quand la lumière se rallumerait.
L'histoire vraie donc de Missac Manouchian et de 22 autres résistants étrangers morts pour la France. Histoire honteuse pour la France qui dirigea seule la rafle, l'arrestation de ces hommes qui se battaient pour la vie...
Alors, oui bien sûr, je n'ai pas pu retenir mes larmes, à la fin, mais même avant, lors de la scène de l'attentat face à un Missak Manouchian qui s'aperçoit qu'il va devoir tuer s'il veut se battre et qui choisit de sacrifier son innocence comme ça, sur un coup de tête, et cette scène magnifique, ce ralenti, la photo de son frère derrière et le geste, et la mort horrible qu'on voit sans complaisance parce que tuer est difficile... J'ai pleuré devant les scènes de tortures insoutenables, je ne pouvais pas regarder ça, j'ai pleuré quand Mélinée lit la lettre, la dernière lettre, même si pour moi, Virginie Ledoyen, parfaite dans tout le film,ne la lit pas bien, parce que cette lettre je la connais si bien, parce que cette lettre on ne peut pas la lire sans s'effondrer, parce que ce "je meurs sans haine en moi contre le peuple allemand" c'est grand!
Malheureusement, le film n'est pas exempt de défauts, il est beaucoup trop long, et je me suis surprise à m'ennuyer et regarder l'heure plusieurs fois et puis je m'interroge sur le personne joué par Daroussin, un policier qui semble blasé par les horreurs et qui pourtant continue son travail, à quoi bon nous faire croire un instant qu'il ne fait pas ça de gaieté de coeur, s'il continue sans ciller son travail, je ne sais pas, ça m'a gênée.
Un film pour ceux qui comme moi aiment cette période, sinon vous allez trouver ça bien long.
26 septembre 2009
Midinettes movies
Deux films de midinettes, deux films au scénario presque pareil, deux daubes dégoulinantes et romantiques! (Même les affiches se ressemblent d'ailleurs), préparez la guimauve, c'est parti!
L'abominable vérité de Robert Luketic / La proposition d'Anne Fletcher
Il est arrogant sexiste et macho, alias Mike Chadway le présentateur vedette dans L'abominable vérité (Gerard Butler toujours aussi sexy, même si je préfère Denny Duquette Jeffrey / Dean Morgan, je les associe toujours ces deux depuis PS I love you), il est gentil, doux, assistant esclave de sa boss alias Andrew Paxton dans La proposition (Ryan Reynolds beaucoup moins sexy que Jeffrey, il faut l'avouer). Ils ont tous les deux des boss associables, sérieuses, qui ne trouveront jamais l'âme soeur parce qu'elles ne le cherchent pas et qui n'ont pas couché depuis... pfiouuu tout ça! (ce sont elles qui le disent, pas moi!) alias Abby Richter (Katherine Heigl ma chouchoute dans Grey's anatomy, Denny Duquette power) dans L'abominable vérité, Margaret Tate (Sandra Bullock, un peu trop maquillée ou vieille?) dans La proposition. Evidemment, elles détestent, toutes les deux, leur employé, mais elles vont avoir besoin d'eux, l'une pour apprendre à draguer son voisin dans L'abominable vérité, l'autre pour ne pas être expulsée des Etats-Unis à cause de l'expiration de son visa, en contractant un mariage blanc, et évidemment les deux vont tomber amoureuses.
Bon alors, il ne faut pas chercher de la profondeur psychologique dans tout ça, on est là pour rigoler et pour voir fondre son petit coeur. Les gags se succèdent, la rencontre du voisin et de son pénis plus précisemment à cause d'un bête accident dans un arbre, les conseils de drague machistes mais tordants dans L'abominable vérité, le choc tout nu ou l'attaque de l'aigle dans La proposition.
Et puis les bisous arrivent, le petit coeur fond dans les deux, et on se dit qu'une petite daube romantique de temps en temps, ça fait du bien!















