Les 12 salopards et un SS
La rentrée se profile pour vous, vous avez le moral dans les chaussettes, tout se détraque chez vous, ce film est pour vous, parce que Quentin... Quentin c'est le roi! Même qu'à la fin, la salle a applaudi!
Inglourious Basterds de Quentin Tarentino
Ca commence dans la campagne française et ça se termine dans un ciné à Paris. Entre les deux, il y aura un SS satanique et traqueur de juifs, un SS qui manie l'allemand, l'anglais et le français avec dextérité, un mangeur de strudel et un buveur de lait, un méchant d'anthologie à qui on filerait bien des claques, mais qui nous laisse scotché par son blabla, Christoph Waltz en méchant de service damme le pion à Brad. Et puis, il y a aura Brad Pitt alias Aldo Raine, en scalpeur de nazis avec un accent à couper au couteau ou à nous nous faire pipi de rire, et je vous raconte même pas quand il se met à l'italien, qui traque les nazis avec sa "bande de bâtards", des juifs triés sur le volet, parmi lesquels un batteur de... nazis, un dézingueur de nazis pas encore pro, une cendrillon taupe... Tout ce petit monde côtoie une juive déterminée à se venger (Mélanie Laurent qui n'aura joué mal qu'une scène et c'est déjà bien, quoi heu?!).
Et puis au milieu de cet imbroglio, il y a Quentin aux manettes, qui est capable de nous faire marrer, pleurer ou nous cacher de l'horreur devant l'écran, parfois même tout ça en même temps! Non parce que la scène finale je criais de dégoût, mais qu'est-ce que je rigolais aussi!
Tarentino et ses blablas tarentinesques inracontables, mais tellement drôles, les flash-backs, les coupes, la musique...
Quentin je t'aime et heu... allez voir ce film!